le cahier
J'écris comme un fou notre histoire sur mon cahier, comment naît l’amour, la difficulté d’aimer à l’unisson, la dualité entre force et faiblesse, la difficulté de bâtir des fondations solides, la difficulté d’être heureux ensemble, de se comprendre, comment empêcher la souffrance de l’autre ou la sienne…
N. qui manque de confiance en elle et dort en serrant la main serrée de son compagnon, ou celui du petit. Avec ce couple pris entre attraction et répulsion et puis cette homme qui l’aime d’un pur amour romantique.
Elle cherche une issue pour sortir du labyrinthe. Elle sait qu’elle lui pèse : elle prend les choses trop au sérieux, elle tourne tout au tragique, elle ne parvient pas à comprendre la légèreté et la joyeuse futilité de l’amour de cette homme. Elle voudrait apprendre la légèreté avec lui. Mais cette homme ne lui permet pas d'être léger, elle a besoin d'un homme lourd et pesant pour être légère .
Leur amour est une architecture étrangement asymétrique.
Une histoire qui aurait pu exister sans public, Vivre dans la vérité, ne mentir ni à soi-même ni aux autres, ce n’est possible qu’à la condition de vivre sans public. Dés lors qu’il y a un témoin à nos actes, nous nous adaptons bon gré mal gré aux yeux qui nous observent, et plus rien de ce que nous faisons n’est vrai. Avoir un public, penser à un public c’est vivre dans le mensonge.
Les mots incompris, par nos différences de cultures, par nos passées bien trop glauques. Je posé chaque soir dans mon petit cahier la liste des mots interdit ou incompris qui sortait de nos discussions.
Notre histoire est celle de l’éternel retour ainsi que la méditation sur la légèreté et la lourdeur de notre vie. Avec sa vie surchargeait d’un énorme fardeau de responsabilité
le fait qu’il n’est pas possible, sur terre, planète de l’inexpérience par nature, de mesurer les conséquences de nos actes à l’avance. il n’existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n’existe aucune comparaison. Alors elle repose les siens sur son passé glauque, les décisions sont erronées et la vision de l'autre est fausse, elle se méprend à le prendre pour un autre.
l’homme ne fait qu’une seule fois le chemin de sa vie et n’a la possibilité ni d’effacer ni de réparer les fautes commises.
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais avance en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Ma compagne artiste, la beauté par erreur c’est le dernier stade de la beauté
Écrire, comme elle dessine, d’abord c’est comme si je traçait sur une feuille blanche les contours d’une forme humaine. C’est l’ébauche de son “égo-expérimental”, un personnage virtuel encore vide, sans personnalité. Ensuite remplir la forme en le “coloriant” ou en y déposant sa peinture. Ce sont les traits caractérisant la “problématique existentielle” de nos être. Une fois le “dessin” achevé le personnage va pouvoir évoluer dans l’univers de la leur vie et révéler par ses actes une des infinies “possibilités de l’existence”
N. qui manque de confiance en elle et dort en serrant la main serrée de son compagnon, ou celui du petit. Avec ce couple pris entre attraction et répulsion et puis cette homme qui l’aime d’un pur amour romantique.
Elle cherche une issue pour sortir du labyrinthe. Elle sait qu’elle lui pèse : elle prend les choses trop au sérieux, elle tourne tout au tragique, elle ne parvient pas à comprendre la légèreté et la joyeuse futilité de l’amour de cette homme. Elle voudrait apprendre la légèreté avec lui. Mais cette homme ne lui permet pas d'être léger, elle a besoin d'un homme lourd et pesant pour être légère .
Leur amour est une architecture étrangement asymétrique.
Une histoire qui aurait pu exister sans public, Vivre dans la vérité, ne mentir ni à soi-même ni aux autres, ce n’est possible qu’à la condition de vivre sans public. Dés lors qu’il y a un témoin à nos actes, nous nous adaptons bon gré mal gré aux yeux qui nous observent, et plus rien de ce que nous faisons n’est vrai. Avoir un public, penser à un public c’est vivre dans le mensonge.
Les mots incompris, par nos différences de cultures, par nos passées bien trop glauques. Je posé chaque soir dans mon petit cahier la liste des mots interdit ou incompris qui sortait de nos discussions.
Notre histoire est celle de l’éternel retour ainsi que la méditation sur la légèreté et la lourdeur de notre vie. Avec sa vie surchargeait d’un énorme fardeau de responsabilité
le fait qu’il n’est pas possible, sur terre, planète de l’inexpérience par nature, de mesurer les conséquences de nos actes à l’avance. il n’existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n’existe aucune comparaison. Alors elle repose les siens sur son passé glauque, les décisions sont erronées et la vision de l'autre est fausse, elle se méprend à le prendre pour un autre.
l’homme ne fait qu’une seule fois le chemin de sa vie et n’a la possibilité ni d’effacer ni de réparer les fautes commises.
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais avance en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Ma compagne artiste, la beauté par erreur c’est le dernier stade de la beauté
Écrire, comme elle dessine, d’abord c’est comme si je traçait sur une feuille blanche les contours d’une forme humaine. C’est l’ébauche de son “égo-expérimental”, un personnage virtuel encore vide, sans personnalité. Ensuite remplir la forme en le “coloriant” ou en y déposant sa peinture. Ce sont les traits caractérisant la “problématique existentielle” de nos être. Une fois le “dessin” achevé le personnage va pouvoir évoluer dans l’univers de la leur vie et révéler par ses actes une des infinies “possibilités de l’existence”