Elle n'est pas venue

Des derniers mots lut, je pourrais lui dire, la difficulté d'être.

La vie facile est pourtant passée par ici, l'apparente recherche de soi à travers l'amour, elle nous force à puiser dans un quelconque rêve, dans une image d'Epinal, dans l'imagination des images idéalisées. Mon réel est fait d'images pressées, des images fuyantes, comme si je regardais d'un train les paysages qui défilent.

Je suis comme un cheval de labour qui fait ses 40 tours, boit et mange à ses heures, la sentence qui nous reste de cette aliénation mentale, une fois consommé notre énergie vitale, il ne reste plus qu'une demi-personne à t'offrir, qui une fois posé refait ses gestes comme à l'infini.

Il nous faudrait une vie pour chaque chose, dans celle-ci l'on ronge l'autre, de peur de ne pas la vivre, comme je l'entends.

Posts les plus consultés de ce blog

le cahier