L'enfer imaginaire
C'est quelque chose qui ne m'avait pas manqué. Les soirées. On arrive, on prend un coup de chaud. Je salue les gens que je reconnais d'un sourire hypocrite, je serre quelques mains et rapproche mes lèvres de certaines joues. Il y a cette odeur indescriptible de sueur, d'alcool, d'herbe et de tabac. Les talons claquent sans cesse au sol. Elle s'éloigne de moi. Il y a des visages inconnus, certains me manquent, et je sais qu'il y en a d'autres dont je ne me rappellerai plus jamais, oublié dans la nuit noire. Je n'ai pas besoin de les connaitre, mais j'ai déjà envie de les aimer un peu plus, parce que demain ils ne seront que songes.
Je la regarde partir parmi ses gens, une fois encore je la perds, je n'aime pas la perdre, je n'aime pas la séparation de nos corps. Je ne sais vivre sans elle.
Mon sourire jovial qui ne me pousse a parler fort et demander des numéros de téléphone. Tous les femmes sont belles, je les veut toutes. Mais surtout elle. Je l'ai perdu, je le recherche. J'ai besoin de ses yeux, de sa chevelure. Je demande à tout ceux que je croise si ils ne l'ont pas vu.
J'en ai marre de cette dépendance, je me mets à craquer, ma tête a envie de se foutre en l'air, je me sens pitoyable, alors je me mets à raconter mon existence à un inconnu
Je la regarde partir parmi ses gens, une fois encore je la perds, je n'aime pas la perdre, je n'aime pas la séparation de nos corps. Je ne sais vivre sans elle.
Mon sourire jovial qui ne me pousse a parler fort et demander des numéros de téléphone. Tous les femmes sont belles, je les veut toutes. Mais surtout elle. Je l'ai perdu, je le recherche. J'ai besoin de ses yeux, de sa chevelure. Je demande à tout ceux que je croise si ils ne l'ont pas vu.
J'en ai marre de cette dépendance, je me mets à craquer, ma tête a envie de se foutre en l'air, je me sens pitoyable, alors je me mets à raconter mon existence à un inconnu