Un mari

Elle m'appelait son mari

Car j'étais comme un fait posé, elle ne pouvait se séparer de mon bras, son sourire réapparaissait à ma vue, sa vie éclatait, comme si rien n'existait

Mon absence, lui rappelait qu'elle n'aimait pas sa vie, elle ne voulait pas de moi, car elle se sentait dépendante.

Elle savait aussi qu'elle me ferait souffrir, car je souffre aussi de son absence, nous ne sommes heureux que parmi les inconnus, dans les rues inconnues, dans les endroits sans vie.

La vie connu l'éloigne de moi, elle est partie comme elle est venue.

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