Retour d'une réalité
Le soleil remplace lentement les illuminations mortes et mornes, sonnant comme le tintement du glas de l'hiver, cette période ou le cycle suis doucement son cours. Les amours se brisent, glaçant aussitôt la beauté funeste de l'amour. Il y a les nuages qui arrachent le céleste du magnifique, et les bougies qui éteignent le feu magistral d'un amour magnifique. Qu'on se le dise, il est actuellement de bon ton de ne plus aller au delà de soi, puis d'abandonner son amour. Les phœnix l'ont compris depuis bien longtemps. En arrachant dans la souffrance chacune de leur plumes cendrées, ils ajoutent plus d'audace encore dans leur flagrante renaissance. Nonchalants, mais certains, ils savent pertinemment qu'ils vivrons éternellement. Alors, à l'instar de notre passage terrestre limités, ils prennent le temps de regretter, et de savourer l'ennui qui régit ainsi beaucoup de vies. Il y a ceux qui aiment seuls, et les autres. Ceux qui préfèrent imaginer un une vie décente et proprette.