Elle me manque déjà, nos conversations au son du jazz dans ses café incertain, aux bruits lointains, égarée dans des sujets qui m’attache dans un partage absolu. Celle qui me touche, sans être encore en mesure, parce qu’il y a la vie, de les approuver, les nier, ou même de les comprendre. Tout au long de cette quête, qui n’est finalement que celle de soi, il y a la littérature et nos mots pour, non pas apaiser mes doutes, mais les détailler de ses regards dont l’ombre est une lumière de joie.

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